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Le Secours populaire de l’Isère intensifie son action contre la précarité

Élise Maréchal-Drouot 2 min de lecture

Un nouveau siège pour un besoin croissant

Le Secours populaire de l’Isère a officiellement lancé sa campagne annuelle contre la pauvreté et la précarité ce jeudi 17 septembre. L’association a désormais pris ses quartiers au 78 rue des Alliés à Grenoble, quittant ainsi ses anciens bureaux de la rue des Trembles. Ce déploiement intervient dans un contexte où les bénévoles constatent une augmentation significative des demandes de soutien sur le terrain, confirmant une tendance observée à l’échelle nationale et européenne.

Selon travailleur-alpin.fr, plus de 20 000 personnes ont bénéficié de l’aide de l’association au cours de la première moitié de l’année 2026. Si le colis alimentaire reste une porte d’entrée majeure, l’accompagnement est bien plus large : accès aux soins, aux droits, à l’éducation ou encore aux vacances. Les mineurs représentent une part importante des bénéficiaires, soit 38 % des personnes aidées par la fédération.

Appel à la solidarité locale

Nabil Chetouf, secrétaire général du Secours populaire de l’Isère, insiste sur l’importance d’un accueil sans jugement, précisant que la précarité peut toucher n’importe quel entourage. Pour poursuivre ses missions, l’association lance plusieurs appels à la solidarité :

  • Bénévolat : L’organisation recherche des volontaires capables d’offrir un accueil bienveillant et d’inspirer confiance aux personnes en difficulté.
  • Logistique : Un besoin urgent d’espaces de stockage (entre 1 500 et 2 000 m²) est identifié, ainsi que le remplacement d’un véhicule actuellement hors d’usage.
  • Soutien financier : Un repas de soutien est organisé au tarif de 250 euros, une somme déductible des impôts pour les donateurs.

L’association rappelle également que le rôle des structures comme la leur est irremplaçable et nécessite le soutien actif des collectivités et des citoyens pour répondre aux défis actuels, marqués notamment par la précarité énergétique.

Source : travailleur-alpin.fr

Élise Maréchal-Drouot

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